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Contes
de Macédoine.
(
L'oiseau d'or, Zlata dorée, Le petit cheval magique, Silian la
cigogne )
de
Marko Tsépenkov.
Choix,
adaptation et traduction de Maria Béjanovska.
Illustrations
de EMO.

Editions
Mokeddem
Paru
en avril 2010.
Format
:
10 x 21 cm.
80
pages. ISBN : 978-2-916903-09-5 [ ACHETER
]
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Promotion -
lors
du Samovar littéraire du Printemps de Paris,
le
vendredi 30 avril 2010 à 19h00,
Maison
d'Europe et d'Orient
MEO
3,
passage Hennel, 75012 Paris
*
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Promotion -
le
samedi 17 avril 2010 à 16h00,
Restaurant
La Commune, 40 rue Alexandre Dumas, 75011 Paris.
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PRESSE
:
Deutsche
Welle
- 24 avril 2010 / Utrinski
Vesnik - 8 mai 2010 /
Dnevnik
- 22 mai 2010 / Globus
- 25 mai 2010.
PREFACE
: Les Macédoniens ont eux aussi leurs Grimm, les
Miladinov. Mais c’est Marko Tsepenkov (1829-1920) qui a assis le conte
en Macédoine. Passionné de tradition orale, ce modeste tailleur de Prilep,
qui avait à peine fréquenté l’école primaire, consacra sa vie entière
à collecter contes, dictons, devinettes, rêves et leurs interprétations,
coutumes et rites, formules magiques et jeux pour enfants. Il est la
mémoire de Macédoine. Une personnalité bien étonnante que ce Marko Tsepenkov
! Il ne se contentait pas seulement d’aller “comme un mendiant de porte
en porte”, comme il l’écrit lui-même, pour écouter une histoire mais
aussi de réfléchir à son sens et à sa portée, ce qui pouvait durer une
dizaine d’années, avant de la transcrire en l’imprégnant de sa langue
régionale et de son style. Les “dits” recueillis par Tsepenkov sont
et font l’âme du peuple macédonien et de la société, et la langue macédonienne
se découvre dans toute sa beauté. La littératture macédonienne, riche
d’universalité, demeure, à ce jour, méconnue en Europe, et inconnue
dans le monde. Si mon choix s’est porté plus spécialement sur les contes,
ce n’est pas par un effet du hasard, mais en raison de leur originalité.
Je me suis seulement permise d’adapter certains passages, un peu longs
ou répétitifs, afin que ces textes soient accessibles au lecteur...
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